mardi 3 mars 2009, fin de journée,

«je demande qu’on arrête ».

Une semaine que je t’ai dit ça au téléphone.

Je t’aimerai toujours.

Toujours.

Once…

Ton visage…

… Toi

… C’est fini

… Mais je t’aime … en silence, … Toujours.

Je suis sorti de sa vie, je l’ai voulu. Sera-t-elle soulagée ? Je la faisais souffrir de mon incapacité à la rejoindre pour de bon. Alors que je le lui avais promis, sans qu’elle me l’ait demandé. Je suis alors sorti de sa vie. Je ne pourrai jamais plus y retourner. Je l’aime, je ne veux plus qu’elle souffre à cause de moi.

Maintenant, tu me manques. Toujours.

Je croyais encore à notre vie à nous deux, lorsque nous étions toi et moi ensemble ce lundi 16 février 2009, lorsque nous avons fait l’amour finalement pour la dernière fois.

Mais ce voyage à travers la France ensuite, m’a mis le nez dans le tourment que j’allais causer. Puis la fatigue m’a eu, fatigué de tous ces déménagements depuis 2 ans.

Je voulais me poser, faire une pause, souffler pour je ne sais pas combien de temps. Arrêter de tourmenter toute ma famille.

Nos situations de ton côté et du mien étaient devenues invivables, insupportables. Tu rêvais de nous retrouver tout de suite. Moi aussi. On y croyait.

Tu es prête à te séparer de ton mari, moi… je me rends compte que je ne le suis pas. Pas maintenant.

C’est pour ça. Pour ça que j’ai décidé de t’appeler pour te dire que c’était fini. Pour arrêter de nous faire souffrir, de te faire attendre en vivant quelque chose d’invivable chez toi.

Maintenant, une semaine après : je crois qu’il était plus facile de supporter notre attente, avec cet espoir de vivre un jour ensemble, que de supporter ce vide, cette perte, ce gâchis.

Pourtant, je commence le deuil, je le dois. Je ne sais pas si ce journal m’y aidera. En tout cas je ne t’oublierai pas, je ne le veux pas, je ne le pourrais et voudrais jamais. Je t’aime pour toujours.

Je t’aime pour la vie. Et je n’ai pas et n’aurai pas de preuve à te donner, je m’y refuse.

Je dois écrire vers cette idée que je dois me faire : tu feras ta vie sans penser à moi, en ayant réussi à m’oublier.

Quand j’aurais écrit ça, naturellement, sans me forcer, sans doute, sans douleur, peine ou amertume, larmes ou colère, le deuil de mon amour pour toi aura été accompli. Je ne pense pas pouvoir le faire jamais.

Je t’aime.

On avait tout en commun.

Manchester et la Hacienda, New order, on s’était dit que si on s’était rencontré plus jeune nous y aurions été.

U2, « All I want is you » tu m’avais confié un beau jour que cette chanson reflétait ce que tu éprouvais pour moi.

Le film Once, ce beau petit film irlandais, contant l’histoire d’une femme et d’un homme qui se rencontrent et s’aiment grâce à la musique, mais leur amour est impossible…

La musique celtique, et ce groupe particulier, Afro Celt Sound System.

Les endroits de nos cœurs : La Bourgogne, la Bretagne, le secret des montagnes et forêts des Vosges. J’arrête ça fait mal, à plus tard.

Je n’attends rien d’elle, je lui ai fait mal, c’est moi qui est rompu, je dois me faire oublier d’elle. Mais cet espoir de la revoir peut-être un jour m’anime…..

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