Archive pour la Catégorie 'au jour le jour'

dimanche 8 mars 2009, les images ne cessent de défiler…

Valérie et moi chez Jules,

au sommet du belvédère, je suis au comble du bonheur, je n’ai jamais ressenti une telle émotion, fort, Valérie, le vide, le ciel, le bonheur…

dans une clairière, pas loin de mon village d’enfance, soleil, orchidée, elle, ses yeux émeraudes, jade, jouant à cache cache avec ses cheveux…

elle, nue assise sur un matelas, me regardant heureuse et inquiète, on vient de s’aimer, que tu es belle, mon coeur,

violence en moi, je veux te retrouver, nous nous retrouverons un jour …. un jour

nos regards, nos yeux étincelant d’amour,

nos « JE T’AIME !!! » que nous nous criions de nos voitures, au coeur de la ville, en s’en foutant du monde autour de nous

ta main dans la mienne, combien de fois ? Encore, un jour …. un jour

Tes sourcils, froncés, quand tu t’étonnais,

Ton sourire, toujours là, jolie, beau, doux, réconfortant, à toutes occasions, en n’importe quelle circonstance,

c’était bien au crampous mad,

tu me manques,

tes bras fins

ta peau douce

violence, torture en moi

un jour, on se retrouvera…

Samedi 7 mars 2009, « Control »…

Je l’ai regardé hier soir. Une partie de la vie de Ian Curtis, lorsque ses amis et lui commencèrent à gagner de la notorétié grâce à leur groupe Joy Division.
Je l’aime ce type. Il était arraché par l’amour et par cette foutue maladie qui lui causait des crises d’épilepsie.
Il avait à se battre entre cette maladie, la gloire naissante de son groupe qui lui en demandait toujours plus, sa famille, son couple, sa relation avec Deborah (sa femme) et sa relation avec Annick.
Il était arrivé à une croisée de chemin. Il en a pris un… Ca ne l’a pas mené bien loin ici sur terre…

Mon control à moi, j’ai pris un autre chemin, j’ai peur que ça me fasse revenir à la même croisée dans quelques semaines, mois, années…

« Love will tear us appart », c’est fou ce que c’est vrai.

mardi 3 mars 2009, fin de journée,

«je demande qu’on arrête ».

Une semaine que je t’ai dit ça au téléphone.

Je t’aimerai toujours.

Toujours.

Once…

Ton visage…

… Toi

… C’est fini

… Mais je t’aime … en silence, … Toujours.

Je suis sorti de sa vie, je l’ai voulu. Sera-t-elle soulagée ? Je la faisais souffrir de mon incapacité à la rejoindre pour de bon. Alors que je le lui avais promis, sans qu’elle me l’ait demandé. Je suis alors sorti de sa vie. Je ne pourrai jamais plus y retourner. Je l’aime, je ne veux plus qu’elle souffre à cause de moi.

Maintenant, tu me manques. Toujours.

Je croyais encore à notre vie à nous deux, lorsque nous étions toi et moi ensemble ce lundi 16 février 2009, lorsque nous avons fait l’amour finalement pour la dernière fois.

Mais ce voyage à travers la France ensuite, m’a mis le nez dans le tourment que j’allais causer. Puis la fatigue m’a eu, fatigué de tous ces déménagements depuis 2 ans.

Je voulais me poser, faire une pause, souffler pour je ne sais pas combien de temps. Arrêter de tourmenter toute ma famille.

Nos situations de ton côté et du mien étaient devenues invivables, insupportables. Tu rêvais de nous retrouver tout de suite. Moi aussi. On y croyait.

Tu es prête à te séparer de ton mari, moi… je me rends compte que je ne le suis pas. Pas maintenant.

C’est pour ça. Pour ça que j’ai décidé de t’appeler pour te dire que c’était fini. Pour arrêter de nous faire souffrir, de te faire attendre en vivant quelque chose d’invivable chez toi.

Maintenant, une semaine après : je crois qu’il était plus facile de supporter notre attente, avec cet espoir de vivre un jour ensemble, que de supporter ce vide, cette perte, ce gâchis.

Pourtant, je commence le deuil, je le dois. Je ne sais pas si ce journal m’y aidera. En tout cas je ne t’oublierai pas, je ne le veux pas, je ne le pourrais et voudrais jamais. Je t’aime pour toujours.

Je t’aime pour la vie. Et je n’ai pas et n’aurai pas de preuve à te donner, je m’y refuse.

Je dois écrire vers cette idée que je dois me faire : tu feras ta vie sans penser à moi, en ayant réussi à m’oublier.

Quand j’aurais écrit ça, naturellement, sans me forcer, sans doute, sans douleur, peine ou amertume, larmes ou colère, le deuil de mon amour pour toi aura été accompli. Je ne pense pas pouvoir le faire jamais.

Je t’aime.

On avait tout en commun.

Manchester et la Hacienda, New order, on s’était dit que si on s’était rencontré plus jeune nous y aurions été.

U2, « All I want is you » tu m’avais confié un beau jour que cette chanson reflétait ce que tu éprouvais pour moi.

Le film Once, ce beau petit film irlandais, contant l’histoire d’une femme et d’un homme qui se rencontrent et s’aiment grâce à la musique, mais leur amour est impossible…

La musique celtique, et ce groupe particulier, Afro Celt Sound System.

Les endroits de nos cœurs : La Bourgogne, la Bretagne, le secret des montagnes et forêts des Vosges. J’arrête ça fait mal, à plus tard.

Je n’attends rien d’elle, je lui ai fait mal, c’est moi qui est rompu, je dois me faire oublier d’elle. Mais cet espoir de la revoir peut-être un jour m’anime…..

J’ai mis fin au plus grand amour de ma vie …

…mardi dernier, le 24 février 2009 (un mardi gras, bonjour le beignet….)
Je l’aime toujours.
J’ai 43 ans, marié, et père de 3 enfants.
J’ai rompu pour eux, parceque je n’étais pas prêt, pour d’autres raisons…

J’ai besoin d’écrire, de continuer de l’aimer, de penser à elle, d’espérer qu’un jour elle lira par surprise tout ce que je vais écrire ici. Dans l’espoir bien léger de nous retrouver.

Voilà pourquoi ce blog vient de commencer d’exister.

Ceci est le premier article. Juste une intro pour présentation.

Ce blog restera sobre. Pas de photos, pas d’indiscrétion non plus, juste mes pensées et mon coeur.

C’est peu de chose, un grain de sable, de la folie douce, c’est juste ma vie, secrète, torturée, que j’ai envie de transcrire, anonymement (hé oui), ici.

Mardi 3 mars 2009

Ce matin, je me demande pourquoi ce blog.

Je me dis que c’est une façon d’écrire sa vie, son journal. Est-ce que ça fait du bien ? J’en sais rien, c’est un placébo sûrement. L’idéal serait que je retrouve enfin une bonne fois pour toute celle que j’aime et dont je me suis séparé mardi dernier.

C’est fini.

Elle doit sûrement croire que tout ce que je lui ai fait ressentir, tout l’amour que je lui exprimai n’était que mensonge.

Je n’ai jamais vécu un tel amour de ma vie. Jamais. Pas même avec mon épouse.

Oui, je suis infidèle, je n’ai pas trouvé en ma femme, dans notre vie à deux, cette force, cette chaleur, que Valérie m’a donné.

Oui j’ai fondé une famille, j’ai trois enfants.

Et oui, j’ai renoncé à ce rêve, à cette vie avec mon âme soeur, pour ma famille, peut-être aussi par lâcheté, par peur d’assumer la responsabilité du tourment que cela aurait provoqué si je m’étais effacé de ma famille.

J’ai donc décidé d’essayer de tenir ce journal le plus longtemps possible. Non pas pour chercher à être complimenté ou à être lapidé. Juste pour trouver une sorte d’exhutoire, d’autant plus efficace si je sais qu’il est lu. Puis aussi, pour aimer encore, toujours Valérie.

Je ne suis pas romancier, pas littéraire, pas artiste, juste un employé de bureau, pas malheureux, ou plutôt malheureux maintenant, alors pardon pour mes capacités à écrire, je compte sur la tolérance, l’indulgence de l’éventuel(le) lecteur(trice).

Au prochain passage ici, j’écrirai comment cette histoire a commencé.




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